Chèvre domestique

Capra hircus

Nom commun : Chèvre domestique
Nom latin : Capra hircus Linnaeus (Linnée, 1758)
Famille : Bovidés – ordre des Artiodactyles Période d’activité / d’observation : Observable toute l’année
Statut réglementaire : indéfini
  1. Descriptif et particularités
  2. Répartition en Midi-Pyrénées
  3. Habitat et écologie
  4. Menaces
  5. Cartographie

Descriptif et particularités

L’espèce traitée ici concerne les populations férales, c’est-à-dire « les populations domestiques retournées à un mode de vie naturel, sans intervention humaine pour leurs survies, et de ce fait, soumises à des processus de sélection naturelle ». Certains individus de Chèvre domestique, issus d’anciens troupeaux domestiques, ont ainsi fait souche dans les Pyrénées ainsi que dans quelques secteurs du Tarn. Ils évoluent depuis plusieurs années sans influence humaine, ce qui est rendu possible par les conditions environnementales propices de ces secteurs. La Chèvre domestique est de race pyrénéenne. Elle présente un pelage brun-roux en été et brun-gris en hiver, avec des taches noires sur le corps et les membres en hiver. Elle mesure de 75 à 85 cm au garrot pour un poids d’environ 50 kg. Les deux sexes portent des cornes arquées qui peuvent atteindre un mètre chez le mâle. Elles sont plus effilées chez la femelle.

Habitat et écologie

La chèvre domestique vit en général dans des environnements rocailleux en montagne où elle grimpe facilement sur les rochers grâce à ses sabots adaptés. Elle s’y nourrit de différentes herbacées et de feuilles. La gestation dure 5 mois au terme desquels naissent un ou deux chevreaux.

Répartition en Midi-Pyrénées

Des troupeaux, tous de moins d’une cinquantaine de têtes, sont présents dans la partie pyrénéenne des départements des Hautes-Pyrénées (extrême est), de la Haute-Garonne et de l’Ariège. Quelques individus sont également connus dans le Tarn sur la commune de Vabre, très probablement issus d’un troupeau encore visible il y a quelques années dans le même secteur.

Menaces

La présence de ces populations férales peut poser des problèmes de conservation d’ordre génétique (hybridation possible avec le Bouquetin ibérique et limite entre espèce sauvage et espèce férale).

Fiche rédigée par Christel Bouyssou et Hélène Dupuy - novembre 2016

Cartographie