Genette commune

Nom commun : Genette commune
Nom latin : Genetta genetta
Famille : Viverridés
Période d’activité / d’observation : toute l’année mais principalement la nuit
Statut réglementaire : protégée sur tout le territoire national

Descriptif et particularités

L’aspect général de la genette ressemble à celle du chat mais le corps est plus allongé, le museau plus pointu entouré d’une tache noire, les pattes plus courtes et le cou et la queue sont plus longs. La couleur de fond est gris fauve tacheté de brun noir sur les flancs avec quatre ou cinq lignes longitudinales et une raie noire sur le haut du dos. La queue est annelée de claire et de sombre. Les oreilles sont ovales.

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Genette commune
(Genetta genetta)

Habitat et écologie

La genette peut fréquenter des milieux très variés mais comprenant toujours des formations végétales fermées. Excellente grimpeuse, elle se repose dans les arbres soit sur les branches, soit dans une cavité mais également dans des nids de rapaces ou d’écureuils. Les mâles et les femelles vivent en solitaires. Le territoire d’un mâle recouvre le territoire de 1 ou plusieurs femelles. Elle se reproduit à l’âge de 2 ans. En général, la période de rut se déroule de janvier à février. La gestation est de 70 jours. La portée est de 1 à 4 jeunes. Une unique portée a lieu par an. L’élevage des jeunes dure de 5 à 6 mois. C’est un carnivore consommant des petits mammifères et en particulier des mulots. Mais elle consomme également des insectes, des amphibiens, des lagomorphes, des mustélidés, des oiseaux, des végétaux principalement des fruits et des cadavres d’ongulés.

Répartition en Midi-Pyrénées

La genette est présente dans toute la région. Mais elle évite les zones au dessus de 1600 mètres d’altitude. Le facteur limitant à son extension en haute altitude est la neige. Sa répartition est mal connue donc des efforts de prospection sont nécessaires.

Menaces

La disparition des couverts forestiers semble être un facteur limitant à son extension. Les infrastructures routières, le piégeage et la lutte chimique contre les micros mammifères sont aussi des causes importantes de mortalité pour cette espèce.

Fiche rédigée par Dominique Portier